Livres coups de cœur du mois

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03-11-2022
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Un souffle sur la main

Bruno Combes



Originaire d’Avignon, Lou vit à Paris. Si sa carrière dans l’immobilier est une réussite, sa vie privée se résume à une suite d’aventures sans lendemain. Les hommes ont perdu sa confiance le jour où, à l’âge de seize ans, elle a surpris son père dans les bras d’une inconnue. Depuis, elle ne l’a plus jamais revu... À l’approche de la quarantaine, Lou reste marquée par cette rupture. Quand sa mère, mourante, lui confie un troublant secret, elle n’a plus qu’une solution : mener sa propre enquête avant que la vérité lui échappe, encore. De retour dans sa Provence natale, soutenue par ses amis, Lou tente de démêler les mensonges du passé... jusqu’à ce que les blessures du présent la rattrapent. Pour se reconstruire, parviendra-t-elle enfin à s’accorder le droit d’aimer?


Ainsi naissent les mamans

Amélia Matar



Alice adore Fatima, sa nounou. Ses parents, Valentine et Pierre, sont des personnes importantes, occupées, trop occupées pour s’occuper d’elle. Au gré des années et des soins, Fatima devient la mère que la vie concède à Alice, même si elle en fait parfois trop. Alice a huit ans quand Valentine, cherchant à reprendre en main l’éducation de sa fille, licencie brutalement Fatima. Cette décision va changer irrémédiablement le cours des vies de chacune...

Le trio fille, mère et nounou, et les protagonistes qui les entourent, sont plongés dans une tourmente qui questionne le rôle de chacun, l’égalité femme-homme et le poids de la généalogie dans nos vies.


« Ce que nos filles ont à nous dire »

Florence Pagneux



« Dans la rue, j’ai l’impression d’être une proie ». Combien de temps encore Marie, 18 ans, devra-t-elle garder ses écouteurs et marcher d’un pas rapide en rentrant le soir ? Combien de temps encore, Léa 13 ans, devra-t-elle penser aux remarques, aux regards, quand elle s’habille le matin ? En ville comme à la campagne, aucune n’y échappe. L’insouciance et la spontanéité leur sont étrangères. Elles se sentent jugées sur tout, dans la rue comme sur les réseaux sociaux. Elles avaient entre 9 et 15 ans quand Me too a libéré la parole. Ce qui était ignoré, accepté, elles ne le tolèrent plus, mais continuent à le subir. C’est la première génération qui s’attaque aux racines des violences et des injustices. Celle qui bouscule le genre, la féminité, convoite de nouveaux métiers. C’est aussi la génération Climat,...